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"Je
ne pourrais vivre sans écrire. Parfois mes pensées
s’envolent, alors je les rattrape, vite fait bien
fait...et les étale , rapidement sur de petits morceaux
de carnets noirs... Je grave mes feuilles comme pour laisser
là, les fossiles urbains qui ont envahi ma tête
et mon esprit......"
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«
J’ai peur, de la valeur du bonheur»
Je connais deux hommes.
Mon père, et un frère aussi.
Hommes parfaits
Fallait pas nous les rendre ainsi.
Tous deux, sur un chemin
Ils sont partis.
L’un : écrivain voyageur
Et mon père; plus qu’un ami.
J ‘ai peur
De la valeur du bonheur.
Conscience
Que le bonheur
N’a plus de sens.
J’ai peur
De la valeur du bonheur.
Conscience
Que le bonheur
Devient, science..
Je connais deux vies,
Des choisies, pas choisies...
Du regard de mon père.
Silences alourdis..
Comme
Un souvenir, sans cerveau
Un homme qui donnait trop...
Comme
Un homme que l’on aime
Des sourires a ses peines.
Un pèlerin, que l’on vise.
Ne crache pas sur son église...
J ‘ai peur
De la valeur du bonheur.
Conscience
Que le bonheur
N’a plus de sens.
J’ai peur
De la valeur du bonheur.
Conscience
Que le bonheur
Devient, science..
Je connais deux vies
Des choisies, pas choisies..
Celles de l’artiste migrateur
Cet écrivain voyageur.
Qui de Paris en pari
L’homme commence à avoir peur ;
Lui aussi...
L’artiste reconnu
Dans la vie, dans la rue...
Celui qui ne l’ai plus.
Dépose son coeur,
Cru.
J ‘ai peur
De la valeur du bonheur.
Conscience
Que le bonheur
N’a plus de sens.
J’ai peur
De la valeur du bonheur.
Conscience
Que le bonheur
Devient, science..
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