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"Je
ne pourrais vivre sans écrire. Parfois mes pensées
s’envolent, alors je les rattrape, vite fait bien
fait...et les étale , rapidement sur de petits morceaux
de carnets noirs... Je grave mes feuilles comme pour laisser
là, les fossiles urbains qui ont envahi ma tête
et mon esprit......"
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«
Loin très loin »
Loin, très loin
De notre maison, d’esclaves.
La ou nos pensées,
Prennent le vent...
Comme nous aujourd’hui,
Prenons le large
Loin, très loin de tous ces gens...
Loin, très loin
De notre maison, d’esclaves.
La ou les hommes
Ne vivent plus.
La ou les hommes
Survivent à peine ...
Loin très loin, de toutes ces reines...
je crois.
Encore a l’homme...
je crois,
Encore a toi...
je crois,
Encore a l’homme.
je crois,
Encore pourquoi ?
Loin, très loin
De notre maison, d’esclaves.
A coté de ceux
Aux cotés d ‘eux.
Ceux qui vivent, ce piédestal
Au dessus des vagues,
Au dessus des vents.
Pour ce qui se passe,
Sans escales
Au dessus des larmes
Au dessus des gens.
je crois.
Encore a l’homme...
je crois,
Encore a toi...
je crois,
Encore a l’homme.
je crois,
Encore pourquoi ?
Loin très loin
De notre maison d’esclaves.
Ou nos enfants
Perdent, leur temps.
Insouciance, et drame planent
Si nos yeux,
Ne font que semblant
Loin, très loin
De notre maison, d’esclaves.
La ou nos pensées,
Prennent le vent...
Comme nous aujourd’hui,
Prenons le large
Loin, très loin de tous ces gens...
je crois.
Encore a l’homme...
je crois,
Encore a toi...
je crois,
Encore a l’homme.
je crois,
Encore pour toi ...
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